• Ce n'est pas vous qui m'avez choisi

     

     

     

    -Tu es mon ami, non plus mon serviteur : mon ami parce que je t’ai fait connaître plus qu’à d’autre les secrets de mon Père.

     Tout ce que tu as, tu l’a reçu.

    De moi.

    Tout ce que tu es, tu l’es par moi. 
     

    Ce n’est pas toi qui m’as choisi pour Dieu – c’est moi qui t’ai choisi.

    J’ai choisi ton âme entre toutes les âmes possibles et qui n’existeront jamais : je l’ai créée et lui ai donné un corps.

    Je t’ai choisi entre tous les hommes pour te faire Chrétien.

    Et entre tous les Chrétiens pour te faire Français.

    Entre tous les Français pour te faire Scout (Unitaire) de France.

    Pense aux millions d’infidèles qui ne seront jamais Chrétien et qui mourront sans savoir que je suis mort pour eux.

    Pense à tous les Chrétiens qui n’ont pas le bonheur d’être fils du Royaume très Chrétien et de descendre spirituellement de Saint Louis et de Jeanne la Pucelle.

    Pense à tous les petits garçons de France qui n’ont pas la chance d’être Scout-la grâce d’être Scout.

    Tu crois que tu es Scout parce que tu l’as voulu le devenir. En vérité, je te le dis, c’est moi qui t’ai élu en secret et qui préparais toutes les choses pour que tu le devinsses.

    Car c’est une élection, puisque mes Scouts sont une élite.

    Je t’ai choisi, toi et tes frères Scouts, et je vous ai institués, afin que vous alliez, que vous ayez une vie féconde et fructueuse, et qu’il y est quelque de changé parce que vous êtes passés sur la Terre.

    Comme un bon cep, tu dois produire du fruit.

    Et il faut que ce fruit demeure.

    -Quelque chose de changé - en mieux - parce qu’il y a un Scout à l’école ou à l’atelier.

    -Quelque chose de changé - en mieux - parce qu’il y a un Scout au régiment.

    -Quelque chose de changé - en mieux - parce qu’il y a un Scout à la maison.

    -Et dans la paroisse et dans la cité, et dans la Patrie et dans mon Eglise, si mes Scouts sont ce qu’ils doivent être – et pourquoi ne le seraient-ils pas ? – il doit y avoir quelque chose de changé en mieux.

    Plus de concorde entre les citoyens et plus de ferveur dans la Paroisse.

    Plus de prospérité dans la Patrie, et dans mon Eglise plus de Sainteté.

    Et ces merveilles ne s’opéreront pas sans ta prière.

    Mais pour arriver à cela, tout ce que tu demanderas à mon Père en Mon Nom, il te le donnera.

     
    Père Jacques Sevin

     

     

     

     

      

      

     

     

     

    « Une sagesse Je me retrouve »

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